Réponse à la question posée
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Ce confinement
est sans doute nécessaire
pour vaincre le mal,
mais il ouvre des chemins
risqués où l'humain s'égare.

Imagine un peu :
Les parents et les enfants
reclus tout un mois
dans l'espace d'un clapier,
prisonniers de leur étage.

Rude confrontation
de l'instant présent, des rêves
passés, des espoirs
de l'incertain avenir,
sur fond de ce mal sournois.

Bien sûr il en est
qui savent se contenter
du temps libéré,
préparant les jours « d'après »,
avec imagination.

Mais que savent-ils
de ce qui leur reviendra
pour survivre alors.
Ce qui restera crédible
des promesses des puissants,

de la liberté
qui leur sera accordée
de participer,
avant que le tsunami
financier ne les recouvre.

Pourra-ton , enfin :
enterrer l'idole double
« Progrès et Profit » ?
Sauver à temps la planète
des démons de l'anthropocène ?

01.04.20 (bis)